Interview Entretien avec Adrian Vandenberg - MoonKings - VIDEO

17 Février 2014
Entretien avec Adrian Vandenberg - MoonKings - VIDEO

Voilà de nombreuses années que nous attendions son retour. Adrian Vandenberg, le grand guitariste blond venu des Pays-Bas, nous a offert son talent à travers différents projets, dont son mémorable passage dans Whitesnake, groupe pour lequel il a co-écrit certains des plus beaux titres. Il a ensuite décidé de mettre la musique de côté pour un moment, afin de se consacrer à son autre passion : la peinture.

LE REGNE DU HOLLANDAIS

VIDEO (Version Originale) :

Interview MoonKings (Adrian Vandenberg) from LOUDER! Magazine on Vimeo.

Te voilà de retour, après toutes ces années ! Une carrière impressionnante : Vandenberg, Whitesnake, Manic Eden… et aujourd’hui tu es de retour avec les MoonKings ! Peux-tu nous en dire un peu plus ?

Je n’avais pas prévu que ça prenne autant de temps, que je resterai à l’écart aussi longtemps, mais plein de choses ont fait que je suis parti dans d’autres directions. Après que nous ayons arrêté Whitesnake en 1999, j’ai pensé : «Tu sais quoi ? Je vais retourner à la peinture pendant quelques années», ce qui est ma passion première, et ensuite j’ai fait des expositions qui étaient souvent prévues au moins un an à l’avance, alors avant que je ne le réalise, j’avais déjà trois ou quatre années planifiées à l’avance ! J’appréciais vraiment ce que je faisais. Je sentais que ce n’était pas encore le moment pour moi de retourner à la musique, je voulais vraiment éviter de reprendre tout ça en pilote automatique, je voulais d’abord me vider l’esprit et faire d’autres choses… 

Pour réapprendre à apprécier la musique plus tard ?

Oui, puis voir comment je vivais ça. De plus, en 1999, une de mes ex a eu une fille ; nous étions toujours ensemble, mais trois ans plus tard nous nous sommes séparés, alors j’ai pensé que si je retournai enregistrer aux USA et que je repartais en tournée, je ne la verrai jamais grandir, et qu’elle ne me connaitrait pas comme son père, alors tu sais, c’était aussi très important pour moi. Donc toutes ces choses ont pris du temps, mais je ne pensais pas que ça prendrai aussi longtemps, (rires) ça fait vraiment longtemps… mais les choses avec les MoonKings se sont faites de façon très naturelle, presque de façon métaphysique. Comme la façon dont j’ai rencontré le batteur, le bassiste, ainsi que le chanteur.

Tu les connaissais depuis longtemps ?

Non, je ne les connaissais pas, le batteur et le bassiste m’ont dit, quand je leur ai demandé de rejoindre mon groupe il y a un an et demi, que je leur avais fait gagner un concours quand ils avaient 13 ans, donc dix ans plus tôt, et séparément, dans deux concours différents, et je m’en suis souvenu ! Mais tu sais, c’était des enfants, avec des cheveux hérissés, et maintenant ils ont des longs cheveux, et tout… je leur ai dit : « C’était vous ! » Je n’étais pas surpris car quand le batteur avait 13 ans, il sonnait et avait le groove d’un black de 50 ans. Il jouait de façon puissante à la John Bonham, et je me suis dit : « Ce mec va être célèbre un jour ! ». Maintenant il est dans mon groupe ! (rires) La même chose avec le bassiste… c’est donc là que j’ai ressenti que tout arrivait pour une bonne raison. Par ailleurs, le chanteur avait une immense ferme aux alentours de chez moi, et il avait l’habitude de jouer dans des petits groupes, dans les bars, et il a arrêté de jouer dans ces groupes quelques mois avant que je ne le trouve.

Et en ce qui concerne le nom du groupe, « MoonKings » ?

J’ai pensé : « Oh mec, ça va être compliqué de trouver un nom », parce que tous les noms existent ! Tout le monde à tout utilisé. Alors j’ai commencé à penser à ça, et j’ai réalisé que en tant que musicien, tu travailles presque toujours de nuit, et donc quand je suis à la maison, et que le ciel est clair, je laisse quasiment toujours les rideaux ouverts, et si nous sommes à la pleine Lune ou presque, j’éteins toutes les lumières et laisse ma maison être éclairée par la lumière de la Lune.

Alors tu es le « MoonKing » !

Oui ! Alors j’ai pensé que c’était une bonne connexion… et puis j’ai réalisé que si tu disais MoonKings, le mot « king/roi » donne un certain pouvoir au mot « lune », si tu l’appelais les « MoonDwarves/les nains de la Lune », c’est un peu différent tu vois.

Oui ! Blanche Neige et les nains de la Lune ! (Snow White and the MoonDwarfs !)

Oui voilà exactement ! (rires) Ça n’aurait pas été le bon nom. Alors je me suis dit, MoonKings est vraiment un nom cool, pourquoi personne n’y a pensé avant ? J’ai commencé à chercher sur Google, et j’ai trouvé un groupe de folk en Australie je crois, qui s’appelaient MoonKing, alors je me suis dit, c’est un peu différent tu vois ; ensuite la maison de disque a suggéré qu’on s’appelle les Adrian Vandenberg's MoonKings, mais c’était vraiment un nom très long… alors je leur ai dit que nous n’avions qu’à mettre Vandenberg's MoonKings. Ensuite quand j’ai dessiné le logo, ce que j’ai fait le mois dernier, j’ai marqué Vandenberg’s en très petit, alors on voit principalement « MoonKings » !

Certains morceaux de cet album sonnent comme s’ils venaient tout droit des années 70 !

Ouais ! (rires) Je les ai tous écrit l’année dernière, mais ce que je voulais faire, c’est construire un pont entre les 70’s et maintenant, je voulais que l’inspiration, les racines de ma musique soit les 70’s, mais je voulais que ça sonne, que ça te claque au visage, comme des groupes du genre Foo Fighters et Queens Of The Stone Age… « Bam » dans la tête ! Je me suis toujours demandé comment des groupes comme Led Zeppelin ou Queen auraient sonné s’ils étaient des mecs de 23 ans qui enregistreraient maintenant. Avec leurs influences des 70’s. Ça serait probablement très punchy, et pas avec plein de réverbe comme dans les 80’s où ça sonnait genre ça (imitation du son). La musique des 70’s est toujours mon truc préféré, mais en même temps j’écoute beaucoup de groupes comme Alter Bridge, Kings Of Leon, Foo Fighters

The Answer peut-être ?

Je pense que The Answer est un bon groupe, même très bon groupe, mais la production de l’album est vraiment 70’s, et c’est aussi le cas pour les Rival Sons, j’adore Rival Sons, je pense que le chanteur est vraiment génial, mais le groupe veut intentionnellement sonner comme dans les 70’s, et ça me parait un peu étrange car on utilise des téléphones portables, moi je n’utilise plus un téléphone qui est raccordé au mur ! Alors je voulais essayer d’associer le meilleur des deux époques ; mes racines sont dans les seventies, c’est de là que viennent tous mes groupes préférés, mais aujourd’hui, nous avons assez de connaissances pour faire en sorte que la musique sonne comme si ça jouait là, devant toi ! Quand tu écoutes certaines des ballades de l’album, Breathing ou Out Of Reach, tu entends Jan chanter dans ton oreille, alors maintenant, tu mixes tout ça avec des technologies modernes, tout cet équipement mêlé à la chaleur de ce qu'on avait dans les 70’s, avec celle d'une console Neve et un micro Neumann comme nous avons utilisé, le genre de micro à 40 000 euros des années 50 ! Mais tu peux le faire sonner de façon très moderne et punchy. A l’époque, tu n’avais pas le punch, parce que les gens enregistraient seulement sur du matériel vintage. Alors j’ai essayé de combiner tout ça, et j’ai expliqué au mec qui a mixé l’album que je voulais construire ce pont entre les 70’s et maintenant, et faire sonner tout ça comme si tu te trouvais à un mètre de la scène, ou d’une salle de répet. Mais alors la meilleure répet que le groupe a jamais fait !

Et ça a marché !

Oui, et je suis très content que ce soit le cas !

Les morceaux Close To You et One Step Behind sont les meilleurs exemples de ce travail !

Oui, ils sont les plus seventies de tous les morceaux, et des titres comme Line Of Fire et Feel It sont différents, Breathing pourrait être un titre d’aujourd’hui, j’ai combiné différentes choses, on part des 70’s, et on va vers un groove différent, plus actuel, j’ai juste fait les choses comme je les ressentais.

Est-ce que vous avez travaillé sur les morceaux tous ensembles, ou as-tu tout fait seul ?

J’ai tout écrit à la maison, parce que j’aime vraiment écrire seul, écrire les paroles et ensuite jouer des instruments, et ensuite me faire une image de comment je voudrais que le groupe sonne. Mais une fois que nous avons commencé les répétitions, j’ai dit à Sem et Mart, le bassiste et le batteur: « jouez comme vous le sentez, et ne vous sentez pas obligés de jouer comme des musiciens des 80’s, de façon ennuyeuse, sentez-vous libres, faites ce que vous voulez ». Nous n’avons pas enregistré avec un click track, je ne voulais pas faire ça, car quand tu joues en live, et que tu es excité, tu as tendance à jouer un peu plus rapidement, puis tu ralentis à nouveau… je voulais que l’on ressente cela sur l’album.

Es-tu d’accord pour dire que Good Thing est le morceau Southern Rock de l’album ?

Oui, il y a un ou deux morceaux où j’ai pensé que ça serait génial d’avoir quelques choristes black, j’ai toujours adoré ça, des groupes comme les Black Crowes l’ont fait, et j’aime vraiment cette ambiance, et je me suis dit : « pourquoi ne pas combiner ça avec le heavy rock ? ». Dans Feel It, ces filles chantent aussi, et ce n’est pas le genre de morceau où t’attends à entendre ça !

Il semble que tout type de fan de hard rock pourrait aimer au moins une chanson de cet album ! Tellement d’influences différentes !

C’est cool, ce n’est pas un truc que j’avais prévu, mais mon plan c’était de laisser toutes les influences venir au moment d’écrire les chansons, laisser toutes ces fenêtres ouvertes, recevoir toutes les musiques que j’aime, et tout mélanger ! Voilà ce qui s’est passé !

Ton chanteur, Jan, a fait un excellent travail sur cet album.

J’ai passé cette dernière année à coacher Jan, car il a cette voix superbe, et les 70’s font aussi partie de ses influences, il est un grand fan de Whitesnake, mais je le poussais à être meilleur, car je savais qu’il était capable de faire des choses dont il n’avait même pas conscience ; et il s’en est rendu compte ! Quand il jouait avec ses anciens groupes, dans les bars, il était toujours le meilleur dans le groupe, alors personne ne lui disait « aller Jan, va plus loin ! ». Je savais qu’il avait bien plus de potentiel !

Alors quand tu as commencé à travailler avec Jan, tu savais que tu le voulais lui, et personne d’autre ?

Je savais que je le voulais lui, et que je voulais en tirer le meilleur, alors c’est pour ça que ça a pris un peu plus de temps, parce qu’il chantait de mieux en mieux, on enregistrait chez moi, on a fait des démos et des démos, presque un album entier ! Alors on peut presque dire que j’ai enregistré l’album deux fois ! Mais Jan a continué à évoluer et je me suis dit, je vais écrire un autre morceau, allez Jan, on bosse dessus, et tu vois, j’ai joué Lust And Lies et je lui ai expliqué comment j’entendais le chant dans ma tête, et il m’a dit « oh ok, je vais essayer », et il a commencé à chanter, alors je lui ai dit «non, non, prétend qu’il  y a 10 000 personnes devant toi, et qu’il y a toutes ces jolies filles au premier rang, chante pour eux ! Envoie tout ce que tu peux ! » Et là, il a passé un cap, il s’est libéré, il est sorti de la cabine, et il m’a dit : « Eh bien, je ne savais pas que je pouvais faire ça ! » Et je lui ai répondu : « Moi je savais ! » Il était presque trop timide, il n’osait pas dévoiler son âme, et maintenant il le fait ! Et « bam » ! Il peut faire ça facilement en live, et c’est étrange car ce n’est pas le cas pour beaucoup de chanteurs, en live, le niveau baisse un peu, c’est difficile, et regarde, lui à côté ! C’est incroyable !

Il y a une autre grande surprise sur cet album : David Coverdale chante sur le dernier titre, en tant que guest. Savais-tu depuis le début que tu jouerais avec lui sur l’un des titres ?

On est toujours en contact, et à chaque fois que Whitesnake est aux Pays-Bas ou en Allemagne, je les rejoins toujours pour jouer quelques morceaux avec eux, et on se parle environ toutes les une à deux semaines. Il m’a toujours dit : Allez Adrian, enregistre un album !  Et moi je lui répondais  « non, non, je sens que ce n’est pas encore le moment, et il y a un an et demi, je lui ai dit : « C’est bon, maintenant je me sens prêt à enregistrer un album ». Et là il m’a répondu : « Enfin ! Espèce de feignasse de hollandais ! Ça serait un honneur pour moi de chanter dessus ! » Alors moi j’ai fait : « Oh eh bien, ça serait un honneur pour moi aussi, on a qu’à le faire ! » Il était en tournée toute l’année dernière, alors quand ils ont joué aux Pays-Bas, je les ai rejoint sur scène encore une fois, et je lui ai demandé combien de temps encore la tournée allait durer. Il m’a dit qu’elle se finissait en octobre je crois. Alors je lui ai demandé si on aurait le temps d’enregistrer un morceau, et il m’a répondu qu’il ferait en sorte d’avoir du temps. Il est donc revenu d’Amérique du Sud, et est rentré chez lui 3 jours, il a enregistré le morceau ; J’ai fait en sorte que tout soit prêt, les violons et tout ce qui allait avec, je lui ai envoyé ça, il a posé sa voix dessus, et m’a renvoyé le tout. Et là je me suis dit que c’était Coverdale à son top. Tu sais, quand il chante avec cette voix puissante et très touchante, cette voix remarquable, je l’adore quand elle est dans les graves, il peut vraiment monter dans les aigus et crier, mais il y a d’autres chanteurs qui peuvent le faire. Mais personne n’a cette voix riche et émouvante quand il chante quelque chose comme ça, alors j’étais très content.

Pourquoi as-tu choisi le morceau Sailing Ships ?

Et bien parce que peut-être que tu le sais déjà, mais j’ai écrit la musique de l’album Slip Of The Tongue, de Whitesnake, mais je ne pouvais alors pas jouer. (Adrian Vandenberg s’est à l’époque blessé au poignet, ce qui l’a empêché d’enregistrer l’album en studio) Et pour moi, Sailing Ships était un des meilleurs titres de l’album, et il se trouve que le morceau a été un peu surproduit à mon goût. C’était vraiment génial, mais je l’aurais plutôt imaginé comme je l’ai fait sur l’album des MoonKings, même si j’ai quand même ajouté la fin un peu heavy, mais je ne voulais pas faire une copie de la version de Slip Of The Tongue. J’ai écrit une version différente de la partie instrumentale au milieu du morceau, et j’ai toujours voulu combiner, pour je ne sais quelle raison, le violon à la mandoline.

Tu as d’ailleurs joué de la mandoline ailleurs sur l’album, n’est-ce pas ?

Oui, il y a aussi de la mandoline sur Feel It. J’en ai ramené une quand nous étions en studio, en pensant que l’accordage d’une mandoline était le même que celui d’une guitare, mais ce n’est pas le cas ! J’étais genre « Merde ! Ce n’est pas pareil ! » D’ailleurs, il y en a aussi au début de One Step Behind ! Bref, je ne connaissais pas d’accords à la mandoline, alors j’ai essayé, j’en ai trouvé, ça sonne un peu maladroit, tu peux dire que je ne suis pas un véritable joueur de mandoline, mais c’est ce que j’ai aimé, ça sonne comme ce mec seul qui joue sous la pluie, parce ce que tu vois, il pleuvait vraiment, on entendait la pluie tomber sur le toit, et là j’ai dit à l’ingé-son de garder le bruit de la pluie, et il ne voulait pas ! J’ai pensé qu’il fallait vraiment la garder, ça allait vraiment bien avec l’ambiance du morceau. Alors la pluie était presque plus forte que la mandoline, mais ça sonnait vraiment bien.

Tu as précisé sur ta page Facebook que le morceau Sailing Ships venait d’avoir 24 ans ?

C’était une grosse coïncidence ! David m’a envoyé un message avant-hier, me disant : « tu sais que ça fait exactement 24 ans, jour pour jour ? » C’était vraiment étrange !

As-tu un morceau préféré sur cet album ? 

Oui, j’ai à peu près 13 morceaux préférés sur cet album ! (Rires) Oui c’est difficile, si je devais en nommer certains… ça change, j’écoute tout le temps l’album dans ma voiture, c’est la première fois de ma carrière (si je peux appeler ça comme ça !) que je passe sans arrêt un de mes albums, malgré que je l’ai entendu un million de fois au studio ! Mais dans mon top 5, il y a toujours Close To You, Good Thing, Lust And Lies, Breathing, Out Of Reach- Tu n’as pas assez de doigts ! - Non ! (rires) Mais ça dépend aussi de mon humeur. Dès que je suis en voiture, je mets toujours Good Thing et Close To You, ça me fait me sentir bien, et heureux ! C’est étrange d’écouter sa propre musique, je ne l’ai jamais fait avant, ou alors très occasionnellement, du genre pendant une ou deux semaines après avoir enregistré un album, et après, ça se calme. Now You’re Gone est quand même une exception, j’ai continué à l’écouter pendant longtemps après l’enregistrement de Slip Of The Tongue, c’est toujours un des morceaux dont je suis le plus fier,  et je continue d’entendre Burning Heart à la radio, de mon groupe Vandenberg, mais en tout cas, je continue d’être tout excité en écoutant l’album des MoonKings. C’est étrange, mais génial !

Le groupe part en tournée très bientôt ?

Oui, nous commençons fin février, dans mon pays, dans ma ville natale d’Enschede, ça va être le premier show, on va faire ça là-bas parce que les trois quarts des membres du groupe sont de cette ville, le bassiste et le batteur, et Jan n’est même pas à une heure de chez nous, là où il a sa grande ferme. Nous sommes définitivement un groupe de l’est des Pays-Bas. Ça va nous faire du bien ! Nos racines sont vraiment dans cette ville, j’ai d’ailleurs écrit la chanson de l’équipe de foot de la ville. C’est comme ça que j’ai demandé à Sem et Mart de jouer avec moi une fois, mais sans savoir que j’allais les garder dans mon groupe ! Bref, ça va être super de faire ça !

Le groupe va se produire à Paris le 26 avril, au Divan du Monde. Est-ce que tu connais cette salle ? C’est un vieux théâtre !

Oh génial, j’adore jouer dans des vieux théâtres ! Ne serait-ce pas une salle dans laquelle nous avons joué avec Whitesnake une fois ? Est-ce proche de Pigalle ? 

Oui !

Alors c’est probablement celle-là ! Un petit théâtre de 300 à 400 personnes ?

Plutôt 400 à 500 !

Oh super, c’est la taille de salle que je préfère.

Quels sont tes souhaits pour le futur du groupe ?

Pour l’instant, mon plus gros vœu est de travailler sur le projet MoonKings aussi longtemps que possible, car, je joue dans mon groupe préféré ! C’est rafraichissant et excitant pour moi, parce que je n’ai pas fait ça depuis longtemps, j’avais toutes ces influences que je voulais mixer entre elles, et ces mecs, c’est vraiment un cadeau, je n’aurai jamais pensé tomber sur un chanteur pareil aux Pays Bas, et en plus un mec gentil, pas un fou, comme c’est le cas pour beaucoup de chanteurs. Il a une ferme, c’est le genre de mec qui bosse, pas grand-chose ne l’arrête ; c’est la même chose pour Sem et Mart, c’est tellement inspirant de jouer avec des gens si talentueux, et si supers, je prends vraiment du bon temps en ce moment. Je suis en réalité très impatient de partir en tournée, en commence les répétitions la semaine prochaine, et je vais devoir faire quelques reprises, car tu sais, on a que 13 morceaux ! (rires) Alors je vais certainement faire un ou deux Whitesnake, puis peut-être du Vandenberg, mais je veux aussi faire des reprises inattendues, que personne n’attendra !

Tu es plein de surprises !

Oui ! Et il va y en avoir d’autres !

Merci d’avoir répondu à mes questions ! Un dernier mot pour tes fans français ?

C’est alors qu’il se met à parler français : Bonjour mes amis français ! Je suis un petit peu étonné que le nom de ce show soit Louder, parce que ça veut dire « Plus De Bruit », c’est un bon nom pour un show je crois, alors maintenant, ça va être « Plus De Bruit » ! Vous regardez Louder!, et mon nom est Adrian Vandenberg, des Vandenberg's MoonKings, nous allons faire un petit concert, ou plutôt un grand concert, à Paris, dans quelques mois, et nous voulons revenir en France aussi vite que possible, pour faire beaucoup de bruit, pour vous. J’espère vous voir bientôt ! Salut !

2953 vuesPar Lozza FunSponge

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MoonKings est le groupe du guitariste néerlandais Adrian Vandenberg, fondé en 2013.

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